le Laboratoire d’Imagerie Numérique
du centre national de la bande dessinée et de l’image

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les moyens techniques

Le département d’imagerie numérique proposait à sa création, les matériels suivants :

Hardware
- 6 Amiga 2000 pour la formation
- 6 Mac II (CX et FX)
- 5 PC-AT 386 avec carte graphique VISTA
- postes en réseau avec une station SUN-4
- 8 stations SiliconGraphics IRIS 4D25 en réseau
- 1 scanner
- 1 imprimante Apple LaserWiter II
- 1 disque de stockage magnéto-optique réinscriptible SONY

Vidéo
- une table de mixage 4 entrées
- un Abekas A60
- un scanner couleur HD
- un banc de digitalisation
- un lecteur Beta SP 700 points
- un Genlock
- un imageur Agfa Matrix QCR-Z (8000x8000)

Software
- pour Mac2 : PageMaker, Adobe Illustrator, Adobe Photoshop, Fontographer, Stratavision, Zoom, Sculpt3D, Macromind Director
- pour Amiga 2000 : Goldscan, Deluxe Vidéo, Deluxe Paint 3, Sculpt4D
- pour PC AT 386 : Studio Works, Pansofic, Digital 2D
- pour Silicon Graphics IRIS 4D25 : Explore TDI

3 comme 3DSMax

A comme Abekas

Les pionniers du laboratoire à mettre en place ce matériel furent François Helt et Alain Renaud, appuyés par Jean-Yves Cousseau.
Le système d’enregistrement image par image Abekas A60 permettait le stockage de 750 images soit 30 secondes environ d’animation vidéo, avant report sur un support cassette Betacam SP.
L’Abekas, modèle A60 était connecté sur le réseau Ethernet, donc supportait à la fois le contrôle à distance et le transfert de fichiers.
Les outils de transfert étaient : Telnet, Ftp et les commandes "r" sous Unix telles rcp, rlogin ou rsh.

Les étudiants disposaient dans les premiers temps du laboratoire, d’un espace de stockage disque très réduit, cet espace
n’a jamais cessé d’augmenter depuis 1992, dans le même temps sont apparues les premiers algorithmes de compression d’images,
mais par exemple la norme officielle et définitive du JPEG n’a été adoptée qu’en 1992.

L’Abekas était donc un équipement incontournable tant que les postes de travail n’étaient pas à même de stocker de l’image, ainsi en 1992, cinq stations de travail Silicon Graphics Indigo R3000 avaient été achetées afin de soulager le goulot d’étranglement Abekas.
Les caractéristiques techniques des stations Silicon Graphics Indigo R3000 prêtent à sourire aujourd’hui, à savoir : 32 méga-octets de mémoire vive pour 256 méga-octets de disque dur.

merci à Karine Léonard & MJean-Pierre Braquelaire pour tous ces éléments rapportés dans le rapport de stage du DESS de Génie Logiciel 1992 de l’Université de Bordeaux I

A comme Alias/Wavefront

A comme Amiga

B comme Betacam-SP

I comme Imagina

I comme Imageur

La photo ci-dessus montre l’imageur ou ’’shooter’’ du laboratoire : un Agfa Matrix QCR-Z.
Les capacités de disque Syquest n’excédaient pas 44 ou 88 méga-octets, le disque dur externe n’avait pas encore vu le jour.
Le support diapo était le seul en mesure de restituer toute la qualité des rendus Explore, Softimage ou 3DsMax, pour un coût raisonnable.
Les étudiants choisissaient les clichés qui offraient le meilleur cadrage, pour un plan séquence d’images donnée.
Aujourd’hui il faut faire le chemin inverse et renumériser les diapositives pour sauvegarder ce patrimoine numérique.

I comme Indy, Indigo, Indigo2

Les stations Silicon Graphics Indigo R3000 qui remplaçaient la gamme Personal Iris 4D25, furent à leur tour supplantées par l’Indy courant 1996.

L comme Lightwave

M comme Mac

PNG - 892 octets
Adobe Premiere 1.0 ™
PNG - 3.3 ko
Quicktime Player 1.0
PNG - 384 octets
Quicktime Movie 1.0
PNG - 2.9 ko
Quicktime Project 1.0
PNG - 458 octets
Graphic Converter
PNG - 1.3 ko
Kai’s SuperGoo ™
PNG - 718 octets
Dabbler 2.0b3
GIF - 1.8 ko
Netscape 3

JPEG - 146.1 ko
Carte Radius Precision Color

Le nombre de stations 3D Silicon Graphics était inférieur au nombre d’étudiants, par ailleurs la nécessité de travailler les textures, de composer les génériques des séquences animées conduisait les étudiants à se rabattre sur les Macs lesquels connurent un âge d’or de 1990 à 1998, avec une pléthore de produits logiciels sans cesse renouvelés.

Sous System 7, le favori du laboratoire fut sans conteste le Macintosh IICi intégrant un processeur Motorola 68030 à fréquence d’horloge de 25 MHz, évolution du Macintosh IICx à fréquence d’horloge de 16 MHz (Le CX fut affecté à la bureautique et la mise en page sous PageMaker, MacWrite ou X-Press).
La carte intégrée du Mac 2Ci était cependant insuffisante, elle gérait la couleur mais la résolution de 640 par 480 pixels était inférieure au standard 720 x 576 requis. Par ailleurs, les demandes d’étudiants pour la capture vidéo se faisaient chaque jour plus pressantes.

Le Laboratoire acheta donc des cartes graphiques et des cartes d’acquisition vidéo additionnelles compatibles avec le bus parallèle Nubus. Inutile de dire que ces cartes coûtaient très cher !

N comme Netscape
Les premiers systèmes PC sous Windows98 ne sont apparus qu’en juin 1998, l’effet immédiat fut le remplacement progressif de l’utilisation de Netscape Navigator par Internet Explorer 4.01 qui était inclus dans le système d’exploitation de Microsoft.

O comme Onyx

P comme PEGS

P comme Personal Iris

R comme rendu

S comme scénario

S comme Silicon Graphics
Les machines à technologie MIPS ont progressivement été remplacées par la technologie INTEL, vers la fin des années 1990.
Le laboratoire a du en permanence renouveler son parc matériel afin d’adapter les logiciels 3D sur les plateformes adaptées.
La gamme ci-dessous est chronologique et présente les stations IRIS Indigo, puis Indy et enfin O2.






S comme Softimage

T comme TDI-Explore

U comme Umatic

V comme Viewpoint Datalabs

W comme Wacom

Y comme YUV